Haute Ecole Libre Mosane

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Enseigner l'histoire, la géographie, les sciences sociales, ...dans le secondaire inférieur

Enseignant(e) en Sciences humaines

Devenir enseignant en Sciences Humaines c'est apprendre à être professeur d'Etude du milieu, de Sciences Humaines, de Géographie et de Sciences Sociales...

Puisque l'ensemble de ces contenus est gigantesque et dynamique, l'objectif majeur visé est d'apprendre à chercher de manière autonome.

 

 

Une formation pluridisciplinaire



Doit-on placer des éoliennes à Ostende ? En quoi la fermeture d'un haut fourneau change-t-elle la vie à Seraing ? Comment les décisions de Notger aux alentours de l'an mille ont-elles influencé le développement des quariers du centre-ville liégeois ?
Pour comprendre les problèmes vécus, rencontrés et discutés dans le monde adulte, les élèves ont besoin de comprendre que la géographie, l'histoire  et les sciences sociales sont étroitement imbriquées.

stages



Deux types d'activités permettent d'ancrer la réflexion théorique dans la pratique et d'entrer progressivement dans la profession : les Ateliers de Formation Professionnelle (AFP) et les stages.
 

  • Les Ateliers de Formation Professionnelle (construction de séquences de cours) avec des professeurs de l'enseignement secondaire;
  • Les stages (2x1 semaine en bloc1, 2x2 semaines en bloc2 et 10 ou 11 semaines en bloc3).


En BLOC 1, le stage actif est précédé de trois journées d'immersion dans ce premier milieu professionnel.  En BLOC 2, les étudiants démarrent leur stage dans les filières qualifiantes par une semaine d'essais pédagogiques non évalués.
 

Modalités d’organisation des stages

La détermination des écoles de stage est effectuée par et sous la responsabilité de la directrice de section, de la secrétaire des stages et des professeurs relais, avec le conseil des professeurs de l’option. Les étudiants ne prennent jamais directement contact avec les écoles pour chercher un lieu de stage ou un maitre de stage. Les contacts se font avec les maitres de stage uniquement après que la directrice de section ou son représentant a communiqué aux étudiants leurs lieux et maitres de stage.

Les principes de base qui régissent la détermination des écoles de stage sont les suivants :

  • un étudiant n’effectue jamais de stage dans son ancienne école secondaire ou dans une école où il a déjà effectué un stage précédent. De rares exceptions peuvent être envisagées pour des raisons  particulières dont la pertinence est appréciée par la directrice de section en collaboration avec les professeurs de l’option ;
  • tout étudiant à qui est attribuée une école de stage dans laquelle travaille un parent (père, mère, oncle, tante, frère, sœur) est tenu de le signaler dès la distribution des lieux de stage ;
  • les écoles se trouvant à proximité du domicile ou du kot des étudiants sont plutôt choisies pour les stages de troisième année, plus longs que ceux de première année.

Il est intéressant, pour la formation des futurs enseignants, que les lieux de stage soient aussi variés que possible tout au long du cursus. Chaque école possède sa culture, ses règles de vie, ses habitudes. Les publics aussi sont différents.
 
En BLOC 1, les deux stages s’effectuent dans la même école.
 
En BLOC 2, deux stages de quinze jours chacun sont organisés, le premier dans l’enseignement de transition et le second, autant que possible, dans l’enseignement technique de qualification ou professionnel.  Le second stage est précédé d’une « semaine d’essais pédagogiques » dans l’école de stage.
 
En BLOC 3, quatre stages sont prévus : deux stages de 3 et 5 semaines dans l’enseignement ordinaire de transition et de qualification, un stage d’une semaine dans l’enseignement spécialisé, dans un CEFA ou en promotion sociale et un stage d’une semaine dans le primaire.  Les étudiants peuvent demander de consacrer une ou deux des 5 semaines de leur deuxième stage dans l’enseignement ordinaire à un stage dans une autre institution ou organisation en lien avec leur TFE.

 

débouchés




Les diplômés en Sciences humaines peuvent enseigner dans toutes les filières de l’enseignement secondaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles et prendre en charge les élèves de la 1ère à la 3ème dans le secondaire de transition (général et technique), et jusqu’à la 4ème dans les filières qualifiantes (technique et professionnel).

passerelles

  • Master en Sciences de l’éducation
  • Master en histoire
  • Master en information et communication
  • Master en Arts du spectacle
  • Master en Sciences de la population et du développement
  • Master en sciences de la santé publique
  • Master en Sciences et gestion de l’environnement
 

POINTS FORTS

Une classe coopérative verticale

Outre le renforcement de l’autonomie, les étudiants sont amenés à coopérer via un certain nombre de projets. Ceux-ci se réalisent soit entre les élèves d’une même classe (par exemple tous les étudiants de 1ère), soit entre les étudiants des trois années ; l’objectif est que chaque étudiant puisse profiter des compétences et expériences des autres et que lui-même apporte sa pierre à l’édifice … plutôt que d’être dans la compétition. Ces temps de projets sont accompagnés de temps de structuration : le professeur tente alors de remettre de l’ordre dans les apprentissages réalisés et de combler certaines lacunes identifiées par les étudiants et/ou par lui-même.

Chercher ensemble à mieux faire, à mieux vivre sa formation

L’ensemble des heures de cours des étudiants des trois années est regroupé en un seul « espace-temps » qui est géré collectivement entre étudiants et professeurs à travers les institutions de la classe coopérative. La principale institution est le Conseil qui regroupe l’ensemble des étudiants et des professeurs de la formation en sciences humaines et au cours duquel nous cherchonsà améliorer le fonctionnement de la classe verticale.

Des productions socialement utiles

La motivation est une question clef pour un professeur. Nous partons du principe qu’il est plus motivant de travailler et de produire des travaux qui vont servirà quelqu’un, à un groupe de personnes. C’est pourquoi, nous cherchons à ce que la plupart des travaux réalisés soient à destination d’un véritable destinataire extérieur.

Ne pas trop dire, mais surtout faire

Plutôt que d’expliquer aux étudiants ce qu’est le métier d’enseignant et comment ils devraient s’y prendre dans leurs classes, nous tentons de leur faire vivre des activités riches en apprentissages disciplinaires et méthodologiques. Nous croyons fermement que c’est en vivant les choses soi-même et en les analysant que les apprentissages sont les plus durables. Les étudiants ne sont plus consommateurs mais bien producteurs de savoirs, de concepts, d’activités pédagogiques. Nos références théoriques sont celles des pédagogies actives et participatives et sont explicitées en cours de formation.

Fouiner sur le terrain

Une part de la formation est organisée sur le terrain. Par exemple, l’ensemble des étudiants et professeurs de la classe verticale partent 5 jours en voyage en début d’année pour apprendre à se connaître, à découvrir une ville ou un village et y mener une véritableétude du milieu. Outre cela, les étudiants sont régulièrement amenés à prendre contact avec le terrain et avec ses acteurs (monde politique, associatif, culturel …).

Compétences, savoirs, savoir-être et savoir faire

Si vous souhaitez plus d'informations, n'hésitez pas à consulter le site internet de ressources spécifiques à la section sciences humaines : "Tenter+"
Site web Tenter Plus

www.tenterplus.be